
Dola’sil
Rôle : PNJ allié
Titre : Rapsodyle Masculpteur de la Casa do Tom
Première apparition : Séance 20
Description
Dola’sil est un rapsodyle bien plus grand et imposant que la plupart des siens, dont la masse presque colossale occupe tout l’espace. Sa peau de batracien, bleu profond, lisse et humide, présente des reflets nacrés et de fines arabesques naturelles : des zones résonantes qui lui permettent de siffler dans les courants d’air. Des membranes palmées se déploient en collerette autour de son cou et de sa tête, surmontées d’excroissances osseuses dorées. Son visage au museau court porte un cabochon bleu sur la gorge.
Ses six bras — trois de chaque côté, apanage des meilleurs rapsodyles — se terminent par de larges mains aux longs doigts bleus, puissants et précis. Il peut ainsi manier plusieurs masques et pinceaux à la fois. Chacun de ses gestes est précédé d’un temps de réflexion : un bras polit, un autre lève un doigt en signe de refus, un troisième se pose sur sa tempe.
Vêtu d’une ample robe d’artisan blanc cassé brodée de bleu, d’un tablier de cuir sanglé et d’une ceinture d’outils, Dola’sil est le Masculpteur de la Casa do Tom. Dans son atelier baigné d’une lumière chaude, il retouche les masques de porcelaine bleus et blancs avec un soin paternel. Sa voix grave prend son temps entre chaque syllabe ; derrière cette lenteur appliquée se cachent une grande bienveillance et une loyauté sans faille.
Le gardien des œufs
Dans les combles immergés de l’Opéra du Chœur Céleste, Dola’sil veille sur des milliers d’œufs de rapsodyles, translucides et veinés d’or. Chassé des eaux de l’ouest par une menace innommée, son peuple a trouvé asile auprès de Dona Calazza, au mépris du décret sacré Civitas artium non vivarium qui interdit à toute espèce non humaine de se perpétuer dans l’enceinte de la ville.
Moments clés
- Séance 20 : Confectionne les masques bleu et blanc du groupe au Palácio das Vozes
- Séance 25 : Sauve Karak de la noyade avec les siens, puis lui révèle le secret des œufs sous l’Opéra — et l’enjeu véritable de la Grande Audition