VOLCERRA

Les Voilés d’Émeraude

Type : Inquisition religieuse
Localisation : Divazão
Allégeance : Prince-Évêque Iscaro Venholi
Première apparition : Séance 20

Description

L’Inquisition de Divazão, au service direct du Prince-Évêque. Les Voilés d’Émeraude veillent à ce que l’art respecte les normes strictes de la ville et que rien n’échappe au Regard du Séraphin.

Dogme

Leur théologie est une version militante du gémellisme barazéen, obsédée par le Regard. Pour eux, une œuvre qui échappe à la lecture correcte du clergé échappe aussi au Séraphin Bicéphale. Le contrôle des formes, des visages et des styles devient donc une obligation religieuse autant qu’un acte de police.

Apparence

Silhouettes inquiétantes vêtues de longues robes noires, épaisses et fluides, presque cérémonielles. Leurs visages sont entièrement dissimulés derrière des masques anguleux, noir et émeraude, opaques. Sur leur poitrine brille un ornement d’émeraude finement ciselé. Chacun porte une rapière fine et élégante.

Rôle

  • Contrôler l’entrée dans la ville
  • Percevoir la « taxe de la Cathédrale » sur les visiteurs sans masque
  • Arrêter les artistes « non conventionnels »
  • Escorter les Galatéens lors des arrestations
  • Surveiller que l’art ne dévie pas des normes établies

Châtiments

Leur répression ne s’arrête pas à l’emprisonnement. Les Voilés pratiquent aussi la Retactio Figurae, qui consiste à sceller un masque sur le visage du condamné à l’or fondu afin de transformer la faute en difformité durable. Les artistes trop libres deviennent ainsi des exemples ambulants, parfois surveillés par des agents aux masques dentelés.

Le Vicaire

Le conseiller du Prince-Évêque, toujours vêtu de noir. Il est le seul être de Divazão à ne pas porter de masque — car son rôle est de « toujours dire la vérité au prince ».

Répression artistique

Un artiste peut être arrêté pour : - Des traits « mal définis » du Prince-Évêque dans une œuvre - Un style « non conventionnel » (comme les touches fragmentées) - Tout art qui « échappe au Regard »

Le peintre Candesco a été arrêté pour avoir mal défini les traits du Prince-Évêque dans ses peintures aux touches fragmentées.